Le nouveau pouvoir des internautes

transmis par zablo

Nouveau Pouvoir Dans un monde qui change et une société ballottée, il y a deux attitudes possibles : faire l’autruche en se consacrant uniquement à ses préoccupations privées ou se sentir partie prenante. C’est sans réserve à ce second comportement que nous invitent François-Xavier et Cécile Hussherr, avec Marie-Estelle Carrasco, les auteurs du Nouveau pouvoir des internautes. Le livre décrit les mutations apportées par le Web 2.0 et nous invite à l’ optimisme lucide de ceux qui y voient un levier d’action pour faire bouger les choses

Mais Renaissance Numérique et Timée Editions font un pari économique qui surprendra les moins avertis d’entre nous : le livre « Le nouveau pouvoir des internautes » est disponible gratuitement sur Internet (nouveaupouvoir.org) une semaine avant sa sortie en librairie où le livre est naturellement payant.

Et les auteurs ne s’arrêtent pas là, un an après l’anniversaire du centenaire de la mort de Jules Verne, font un autre pari aussi fou que celui de Phileas Fog : ils ont décidé d’inviter les lecteurs à participer à un « tour du livre en 80 jours » que Jules Verne n’aurait pas renié. Dès aujourd’hui et jusqu’au terme de ce périple (le 14 juillet ;) ), vous pourrez ré-écrire le livre et même rédiger un nouveau chapitre, sur le wiki du site.

A l’heure où l’on parle de plus en plus d’intelligence collective, au moment ou wikipedia apparaÎt comme le site français ayant connu la plus forte audience, aidons tous le héros Cyberphileas à réussir son tour du livre en 80 jours ! Si ce deuxième livre est réussi, il sera bien entendu disponible gratuitement sur Internet et sera édité en version papier. Comme pour le premier livre, l’intégralité des droits d’auteur ira à des associations travaillant à réduire la fracture numérique.

Achetez le livre ou téléchargez le gratuitement

Lancement du Tour du livre le 25 avril 2006,
fermeture le 14 juillet 0h00 2006

5 réponses à “Le nouveau pouvoir des internautes”

  1. marcus dit :

    Ce livre me semble très intéressant.

    Je vais le lire, enfin… dès que j’aurais fini de regarder les vidéos. :)

    Une réflexion me traverse l’esprit : “Si l’antique bibliothèque d’Alexandrie avait été numérique, on l’aurait encore.”

  2. sandrine paringaux dit :

    328 pages téléchargées ?… je vais peut-être l’acheter ou l’emprunter à Olivier ?

  3. bugsdenis dit :

    C’est un peu en marge du sujet, mais j’ai toujours du mal à comprendre cette notion de “libre”…. pour imprimer que je sache, il faut payer les imprimeurs, pour rédiger il faut des rédacteurs, pour faire un logiciel, il faut des développeurs, et tout ce monde là doit se nourrir, se loger, s’habiller…

    Comment sont-il payés si tout est gratuit (ou “libre” suivant l’expression) et comment font-ils, tous ces fournisseurs de services pour subsister dans ce monde où tout s’achête ?

  4. zablo dit :

    Vaste sujet… (le libre) et il est possible de répondre de multiples manières. Restons sur l’exemple de ces livres vendus sous forme papier en librairie et diffusés gratuitement en téléchargement est assez simple.

    Oui, pour imprimer il fallait jusqu’à une histoire récente des imprimeurs. Aujourd’hui il est aussi possible d’imprimer soi-même (sur son imprimante, ce que montre Sandrine en parlant des 328 pages téléchargées) ou de lire à l’écran (ce que je fais depuis longtemps, exclusivement, je n’ai pas d’imprimante ; désolé Sandrine ;-) .

    Cela change radicalement l’économie qui est associée à la diffusion du livre. On ne paie plus l’imprimeur, on paie le fabriquant d’imprimantes (pour faire court) et en tout cas on paie l’industriel qui fabrique les ordinateurs et les écrans. Effectivement l’ensemble n’est pas gratuit à proprement parler, simplement les charges sont réparties sur des postes différents.

    Dés lors c’est toute une industrie qui se réorganise ; les modes de production changent. Non, tout n’est pas gratuit, bien sûr que non ; ce ne sont simplement plus les mêmes intermédiaires qui agissent et qui “palpent” (je suis trivial, pardonnez-moi).

    Du point de vue des auteurs, par exemple Olivier Blondeau et Florent Latrive - Libres Enfants du Savoir Numérique et de certains éditeurs comme les Editions de l’Eclat qui fonctionnent ainsi depuis prés de dix ans, les sources de profit se sont simplement déplacées.

    Libres Enfants du Savoir Numérique


    Place au Libre (Manifeste)

    La vente de l’édition papier devient un service, une option. Sandrine qui trouve avec raison que faire tourner l’imprimante pour 328 pages et manger une ramette A4 c’est galère, trouvera peut-être plus simple de commander le livre en ligne 16,15 €, voire de suggérer à la bibliothèque de l’acheter, voire d’augmenter la subvention de la mairie à la bibliothèque de 16,15 € pour que le livre soit accessible à tous à Saint-Martin ;-)

    Je crois que nous pouvons toucher du doigt sur cet exemple tous les changements économiques que cela induit et le phénomène se reproduit partout à grande échelle parce que une grande partie de la production contemporaine est immatérielle. C’est ce que l’on appelle l’économie de la connaissance quand, entre autres, le coût des supports et de la diffusion est devenu tellement marginal qu’il n’est plus au centre de l’économie.

    Pour aller plus loin dans la réflexion parce que je ne fais vraiment qu’effleurer le sujet, je suggère la lecture d’une étude remarquable Quel avenir pour la distribution des œuvres culturelles par François Moreau (Conservatoire National des Arts et Métiers), Marc Bourreau et Michel Gensollen (Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications).

    Voir aussi le site d’Olivier Blondeau et Florent Latrive, Libres Enfants du Savoir Numérique. Olivier Blondeau était d’ailleurs à Saint-Martin le 1er mai 2003 à l’invitation de RadioPhare, on pouvait le croiser au 1er étage du Lever ou au Bistrot Marin… s’il y a plus d’intérêt pour ce genre de rencontres, je ne serais d’ailleurs pas mécontent de pouvoir en organiser à nouveau.

    Et puis surtout, que ceux que cela intéresse prennent le temps d’explorer les textes disponibles sur le site de Michel Gensollen (professeur d’économie à l’enst) en particulier celui-ci économie non-rivale et communautés d’information (un document de référence en la matière dont le titre ne doit pas vous effrayer, c’est très clair)

    Nous sommes effectivement les libres enfants du savoir numérique. Pour autant nous mangeons effectivement tous les jours, nous avons des loyers à payer ; des gens travaillent et sont rémunérés. Ce n’est pas de la magie, nous ne sommes ni des fantômes, ni des ascètes nourris de racines, simplement nous vivons dans un monde o?? la valeur se déplace.

    Et pourquoi est-il important de parler ici

    de cette économie de la connaissance ?

    Parce que sur un territoire limité qui a fait le tour de l’exploitation de son espace naturel et qui ne pourra désormais aller beaucoup plus loin dans ce domaine, les seules perspectives de développement indispensables à la construction d’un projet collectif sont précisément dans ce domaine de l’économie de la connaissance, à 15 kilomètres d’une université, 3 heures de TGV de Paris, sous le soleil exactement.

    Très concrètement, nous avons un problème existentiel majeur sur l’Ile-de-Ré : combler le différentiel inouï qui existe entre la valeur d’échange de l’immobilier et sa valeur d’usage. La seule voie possible à moyen terme est d’ancrer sur l’Ile-de-Ré une industrie de la connaissance, complémentaire de l’industrie du tourisme, ouvrant à la pluriactivité, non polluante et non consommatrice d’espace, productrice de sens et de lien social.

    Ce n’est pas l’ami BugsDenis, historiquement le plus ancien télétravailleur de l’Ile-de-Ré, qui me démentira. Ce n’est pas non plus Pedro el Diablo qui, en bon pragmatique comme je le connais, est bien conscient que, s’il ne peut pas travailler avec sa tête sur l’Ile-de-Ré et augmenter la valeur d’usage de sa maison de Saint-Martin, l’immobilisation que celle-ci représente est tout de même absurde et ne contribue pas vraiment à la refondation de la société idéale, sociale-démocrate, à laquelle il aspire. Dans ce sens, la création de la Nouvelle Encyclopédie Rétaise, à partir de nos échanges et dans le domaine Retais.Fr avec les outils libres du WikiRetais, est tout autant un enjeu politique qu’économique.

    Et toc ;-)

  5. donwill dit :

    http://tvextraterrestre.byethost31.com
    STARS HAITIENS Beyoncé,will smith,Jair Jean pierre
    Sidney Poitier, acteur américain dont le père est haïtien.
    Anthony Kavanagh, humoriste québécois d’origine haïtienne
    Will Smith acteur, producteur, chanteur, d’origine haitiano-jamaicaine (il le confirme dans le show “Russel Simmons one music beat”)
    Tyrone Edmond, modèle américain, née au Cap-Haitien.
    Garcelle Beauvais, actrice américaine, née à St-Marc.
    Denzel Washington, acteur et producteur d’origine haïtienne (confirmé dans l’émission “Hollywood stories” sur Paris Première)
    Les Wayans, acteurs, cinéastes, producteurs, ont des origines haïtiennes du côté paternel
    Gary Dourdan, né Gary Robert Durdin, acteur (Les Experts), a des origines haïtiennes
    Ben Quddus Philippe, présentateur sur MTV, dont la mère est haïtienne
    Jimmy Jean-Louis, acteur rendu célèbre par son rôle dans Heroes
    Marie-Anna Murat, journaliste et animatrice de télévision québécoise
    Toto Bissainthe, comédienne et chanteuse, née au Cap Haitien.
    claudine orval, comédienne québécoise origine haïtienne
    Cinéastes
    Arnold Antonin, cinéaste et producteur
    Raoul Peck, cinéaste et producteur
    Chanteurs
    Lenny Kravitz, chanteur, auteur, compositeur, dont la mère qui vient des Bahamas est d’origine haïtienne
    Missy Eliott, chanteuse, auteur, compositeur, a des origines haïtiennes (confirmé dans l’émission “Cribs”)
    André 3000 (né André Benjamin), chanteur, auteur, compositeur du groupe Outkast a des origines haïtiennes
    DJ Whoo Kid D..J. américain membre du groupe de rap G-Unit, de son vrai nom Yves Mondésire.
    Usher, le « prince » du R’n'B américain, de son vrai nom Usher Raymond.
    Tony Yayo rappeur américain des G-Unit, de son vrai nom Marvin Bernard
    50 cent rappeur du group g-unit, sont vrai nom est Curtis Jackson
    Wyclef Jean et Pras Michel, rappeurs américains membres du groupe Fugees.
    Gage chanteur de R’n'B canadien découvert par Corneille, est d’origine haïtienne et jamaïcaine.
    Alibi Montana rappeur français de son vrai prénom nickarson habitant la ville La Courneuve dépt 93 en France.
    Kery James rappeur français de son vrai nom Alix Mathurin.
    Sean “P.Diddy” Combs, le plus influent des rappeurs US, a des origines haïtiennes du côté maternel
    Téri Moise, née à Los Angeles de parents haitiens, chanteuse nu soul
    LL Cool J, rappeur, a des origines haïtiennes de par sa grand-mère
    Snoop Dogg, rappeur américain, issu d’une famille d’origine haitienne comme l’atteste son cri de guerre “Coté Bouzin Yo ?!!
    Dr. Dre, producteur et chanteur de rap, né d’un père américain et d’une mère haitienne (d’où son prénom Romel)
    Warren G, rappeur américain demi-frère de Dr. Dre (même mère)
    DMX, rappeur américain dont le père est d’origine haïtienne

    Hommes politiques et militaires
    Jean Baptiste Pointe du Sable, métis qui serait le fondateur de la ville de Chicago aux États-Unis.
    Le général Alexandre Dumas, métis, père de l’écrivain français Alexandre Dumas.
    Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, immigrante d’Haïti.
    W.E.B. DuBois, acti
    donwill509@hotmail.fr