Sainte Prudence veille sur la France


Éclaircie d’un côté, brouillard de l’autre…

mis à jour le 29/04/07 - 13.00

Simple hasard du calendrier ou signe du destin ?
C’est à la sainte Prudence, le 6 mai, que les Français choisiront celui ou celle qui présidera aux destinées de la France.

Pour arriver là, les deux prétendants ont tout dit ou presque, tout promis ou presque et affiché de grandes ambitions.
Éclaircie d’un côté, brouillard de l’autre… A gauche ? A droite ?
En passant le pont de Ré ce matin, je n’ai pu m’empêcher de penser que les apparences étaient souvent trompeuses et que c’était avant tout affaire de point de vue.
En rentrant sur l’île les choses ne s’étaient pas arrangées : brouillard des deux côtés.

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Trente ans de crise économique
Le patronat français bien de chez nous, le capitalisme industriel et familial des années soixante / soixante-dix était très vivement critiqué en son temps. Mais paradoxalement il semble aujourd’hui que “le politique” chercherait désormais à le réhabiliter. Il lui retrouverait soudainement des vertus et le rappellerait volontiers aux affaires pour tenter d’endiguer le capitalisme financier mondialisé des fonds de pension et ses effets destructeurs sur l’emploi.

C’est en tout cas une thématique de campagne que vient singulièrement d’enfourcher Nicolas Sarkozy sur France2 (émission à vous de juger du 26 avril 2007) avec en prime l’appropriation d’un discours europrotectionniste qui devrait séduire, c’est sûr, mais dont chacun sait bien qu’il ne dépendra pas de sa seule et unilatérale volonté.

Mais cette réhabilitation est-elle encore possible autrement qu’à titre posthume ?

Simple affichage politique de second tour pour pêcher les “électeurs souverainistes” ? Réelle doctrine politique et économique de Nicolas Sarkozy ? Modernité politique ou tentation nostalgique de courir après les vieilles lunes d’un monde qui a vécu et qui échappe aux vieux pays industrialisés et développés comme la France afin d’exorciser ses propres peurs et ses propres responsabilités ?

Car si notre industrie s’est profondément transformée au point que des pans entiers ont d’ailleurs disparu, les réformes relevant du politique ont en revanche trop souvent été différées, inachevés, occultées, sinon remises en causes par les changements de cap. Malgré une baisse récurrente des niveaux de protection pour les actifs et/ou un transfert de plus en plus important vers la mutualité ou les compléments retraites, il a fallu également financer la solidarité des inactifs, parfois au point de décourager l’emploi, augmenter ou transférer les charges en créant de nouveaux impôts (CSG CRDS) et faire face à l’augmentation des allocataires de toute sorte et aux emplois subventionnés portés à bout de bras pour rendre les stats plus présentable. Le pays est un désormais un malade qui peine à se déplacer avec ses perfusions et qui accumule ses déficits publics et privés. Une France qui vit désormais repliée sur elle-même et à crédit sur le dos des enfants nés et à naître, et dont les politiques entendent bien pourtant continuer à donner des leçons au reste du monde.

Le diagnostic était pourtant posé depuis longtemps, inaudible sans doute :

Archives INA début de crise (extrait vidéo) : Interview de François Ceyrac TF1 16/01/1979 - Emploi et protection sociale.
Les plus âgés d’entre nous se souviendront que le Président du CNPF était alors attaqué beaucoup plus violemment que Laurence Parisot ne l’est elle-même aujourd’hui.

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Un débat utile ?
J’ai suivi le débat ROYAL/BAYROU sur RMC. Au moins aura-t-il permis de montrer qu’il est possible de débattre librement dans ce pays.

Je commençais a en douter un peu après la volte-face de Canal. Il n’y avait pas de coup de théâtre à attendre mais, pour autant, que deux responsables politiques éminents dialoguent publiquement et sans crispations de ce qui les éloigne et de ce qui les rapproche est en soi une bonne chose pour l’avenir.

Ce serait beaucoup dire que ce qui s’est passé aujourd’hui préfigure, à gauche, une recomposition du paysage politique. Mais pour autant, Il me semble cette fois de plus en plus improbable que le parti socialiste puisse rester insensible à ce qui s’est passé au centre et continuer à prétendre, comme il l’a fait tactiquement pour se qualifier avant le premier tour que le centre c’est la droite et que rien n’a changé. Il serait d’autant plus inspiré de le faire que l’effondrement du parti communiste et des verts ne laisse plus aucun espoir à une formule de gouvernement de type gauche plurielle et qu’une mise à jour et une clarification idéologique s’imposent au parti socialiste en interne. Reste que ce nouveau centre indépendant va probablement souffrir aux prochaines législatives en raison du mode de scrutin. Il n’empêche que l’idée est là et qu’elle fera lentement mais sûrement son chemin.

Un débat poil à gratter ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce débat irrite l’UMP. Une belle occasion perdue de faire preuve d’ouverture d’esprit et de prendre le centriste à contrepied sur son propre terrain. Nicolas Sarkozy résistera-t-il à la tentation d’en remette une couche le 3 mai…

Le débat Bayrou/Royal en vidéo et analyse en détail sur : parti-democrate.over.blog.com

10 réponses à “Sainte Prudence veille sur la France”

  1. zablo dit :

    Il n’y a rien à attendre d’un futur président de la République ! (interview d’Alain Garrigou dans Sud-Ouest)



    Eyes
    envoyé par systaime
  2. marcus dit :

    Il est très fort systaime !

  3. marcus dit :

    Vu l’interview d’Alain Garrigou.

    Les solutions ne sont pas tant dans les recettes miracles qu’il faudrait attendre d’un homme providentiel que de sa capacité ou non à créer une dynamique et à redonner confiance.
    Il serait audacieux de faire, à l’heure qu’il est, un parallèle avec Ronald Reagan au sortir des années Carter.
    Pour autant, il est intéressant de relever que sa compréhension des problèmes était limitée, sa vision du monde manichéenne, binaire, mais c’est parce qu’il avait des réponses simples, sinon simplistes, à des problèmes complexes et qu’il savait trouver les mots justes pour toucher directement le cœur et l’esprit des américains que leur pays s’est remis en route.
    Bon je te l’accorde, Nicolas Sarkozy est sans doute encore plus binaire et manichéen que ne l’était Ronald Reagan.

  4. anguille dit :

    Ah ben non, né pas vu, juste lu des résumés en ligne, ça avait l’air super intéressant, de tout première bourre.. :-)

  5. ps ile de ré dit :

    Marcus a écrit : ” /…: (parce) qu’il savait trouver les mots justes pour toucher directement le cœur et l’esprit des américains que leur pays s’est remis en route.”

    voici une analyse (rare) du bilan Reagan. C’est certes un peu long, mais cete analyse permet un éclairage réel sur la politique menée par l’administration Reagan…

    Le Bilan de Reagan : un Héritage Bidon

    Les réactions dans les médias US sur la mort de Ronald Reagan illustrent l’état du débat public états-unien depuis l’accession au pouvoir de Reagan à la fin des années 70 : un effondrement quasi-total d’une pensée sérieuse au niveau national.

    7 Juin, 2004 www.consortiumnews.com

    Dans les chaînes de télévision US et dans les principaux quotidiens, les commentaires flagorneurs dignes de la Pravda vont bon train et dépassent largement les réticences à dire du mal d’un mort. Les commentateurs de gauche concurrencent les conservateurs pour saluer le style prétendument génial de Reagan et son rôle supposé dans “la victoire de la Guerre Froide”. Le titre en première page du Washington Post - “Ronald Reagan est mort” - s’étalait en caractères géants dignes de l’annonce de la conquête de la lune.

    Totalement absent des commentaires est la question essentielle à poser avant de dresser un bilan sérieux de la présidence de Ronald Reagan. Comment, pourquoi et quand fut “gagnée” la Guerre Froide ? Par exemple, si les Etats-Unis étaient déjà au bord de la victoire sur l’Union Soviétique dès le début des années 70, comme le pensent certains, alors le véritable rôle historique de Reagan n’a peut-être pas été de “gagner” la Guerre Froide, mais de l’avoir prolongée.

    Si l’Union Soviétique se trouvait déjà dans une phase de rapide déclin, plutôt que dans une phase de développement comme le croyait Reagan, alors le surarmement massif des Etats-Unis dans les années ne fut pas un élément décisif, mais excessif. Le terrible bain de sang en Amérique centrale et Afrique, et les activités des escadrons de la mort dans les pays contrôlés par les Etats-Unis, ne constituaient pas un mal nécessaire ; ce fut un crime de guerre appuyé et alimenté par l’administration Reagan.

    Une Seule Opinion

    Le débat, toutefois, n’a jamais été lancé, sauf par les acolytes de Reagan qui ont choisi de glorifier le rôle de Reagan comme le “vainqueur de la Guerre Froide” au lieu d’examiner les analyses à l’origine de sa politique dans les années 70 et 80. On a oublié aujourd’hui que montée en puissance de Reagan au sein du Parti Républicain était un défi lancé contre les partisans d’une politique de “détente” défendue par Richard Nixon et Henry Kissinger - avant que le scandale du Watergate ne force Nixon à quitter son poste - et plus tard Gérald Ford. Le politique de Détente cherchait à mettre une fin pacifique à la Guerre Froide, comme cela s’est finalement produit à la fin des années 80 et début des années 90.

    Les guerriers de la Guerre Froide, Nixon et Kissinger - comme une bonne partie des services de renseignement des Etats-Unis - étaient convaincus de la faiblesse du système soviétique, qui prenait de plus en plus de retard sur la technologie occidentale et dans sa capacité à produire des biens de consommation réclamés par les peuples d’Europe de l’Est. Il suffisait d’examiner les photos satellites prises de nuit pour constater la disparité entre les villes scintillantes de l’Amérique du Nord, de l’Europe occidentale et certaines parties de l’Asie, et le pénombre qui couvrait le bloc soviétique.

    Selon cette analyse de la faiblesse soviétique, les années 70 devaient marquer la victoire de l’Ouest et le début d’une aide à la transition de l’Union Soviétique vers un nouveau modèle économique. Cette approche aurait pu non seulement accélérer l’émergence d’une nouvelle génération de réformateurs Russes, mais aussi éloigner le spectre d’une confrontation nucléaire. Les guerres civiles du tiers-monde auraient été gérées comme des guerres locales et non comme une confrontation entre l’Est et l’Ouest.

    Mais les conservateurs états-uniens - un nouveau groupe de néoconservateurs qui devaient devenir le pilier idéologique de l’administration Reagan - voyaient les choses d’un autre oeil. Ils affirmaient que l’Union Soviétique renforçait sa puissance militaire et cherchait à cerner les Etats-Unis et éventuellement les conquérir à travers le “le ventre mou” de l’Amérique centrale.

    En 1976, le directeur de la CIA de l’époque, George H.W. Bush, donna un coup de pouce important à cette vision apocalyptique en introduisant un groupe d’analystes conservateurs, dont le jeune Paul Wolfowitz, dans la division d’analyses de la CIA. Ce groupe, connu sous le nom de l’Equipe B (Team B - ndt), était autorisé à parcourir les renseignements classés secret-défense sur l’Union Soviétique. Sans surprises, l’Equipe B arriva aux conclusions qui confirmaient les idées de ses membres, que la CIA avait sous-estimé la puissance militaire Soviétique et ses plans de dominer le monde.

    En plus des analyses de l’Equipe B, surgirent les théories de l’universitaire Jeane Kirkpatrick, qui s’est fait connaître avec une analyse qui faisait une distinction entre les gouvernements “autoritaires” et les gouvernements “totalitaires”. Selon Kirkpatrick, les gouvernements “autoritaires” de droite étaient préférables aux gouvernements “communistes” de gauche parce que les gouvernements autoritaires pouvaient évoluer vers la démocraties, contrairement aux gouvernements communistes.

    Un Vision Sombre

    Ces deux facteurs - l’analyse de l’Equipe B sur la montée en puissance militaire du bloc Soviétique et la doctrine de Kirkpatrick sur l’immuabilité des régimes communistes - ont guidé la politique étrangère de Reagan. Reagan s’appuyait sur ces analyses pour justifier à la fois la course aux armements des Etats-Unis dans les années 80 (endettant ainsi lourdement le gouvernement des Etats-Unis) et le soutien aux régimes d’extrême-droite qui provoquaient des bains de sang contre leurs opposants (particulièrement en Amérique latine).

    Dés la fin des années 70, par exemple, Reagan défendait la junte militaire argentine qui pratiquait la terreur d’état et faisait “disparaître” des dizaines de milliers de dissidents. Parmi leurs pratiques ont comptait des actes barbares comme l’extraction des bébés des femmes enceintes afin que la mère puisse être assassinée et l’enfant remis entre les mains des assassins. (voir “Argentina’s Dapper State Terrorist.” www.consortiumnews.com/1990s)

    Au Guatemala dans les années 80, Reagan soutenait les régimes qui se livraient à une politique de terre-brûlée contre les paysans, et le génocide des populations indiennes. Reagan attaqua personnellement les rapports de Droits de l’Homme qui décrivaient les atrocités commises à l’encontre de centaines de villages Mayas. Le 4 décembre 1982, après une rencontre avec le dictateur Général Efrain Rios Montt, Reagan salua le général comme un général “totalement dévoué à la démocratie” et affirma que le gouvernement de Rios Montt allait “recevoir une fessée”. (Pour plus de détails, voir “Reagan & Guatemala’s Death Files.” www.consortiumnews.com/1999)

    Des dizaines de milliers d’autres personnes sont mortes entre les mains des forces de sécurité d’extrême-droite au Salvador et au Honduras, tandis qu’au Nicaragua, Reagan faisait parvenir une aide aux Contras, qui se comportaient comme une sorte d’escadron-de-la-mort en devenir, commettant couramment des atrocités contre les civils nicaraguayens tout en finançant une partie de leurs opération avec le trafic de cocaïne aux Etats-Unis. [ pour plus de détails, voir le livre “Lost History” de Robert Parry ]

    L’idée avancée était que l’Union Soviétique était sur le point de conquérir le monde, d’instaurer un esclavagisme permanent, et que des mesures sévères devaient être prises. Mais le problème avec l’analyse de l’équipe B et la doctrine de Kirkpatrick était qu’elles étaient toutes les deux fausses .

    Il est évident à présent que dés les années 70, l’Union Soviétique subissait un déclin rapide à la fois sur le plan économique et militaire. Plutôt que d’avancer vers une stratégie quelconque de conquête mondiale, Moscou était largement dans une position défensive, tentant de contrôler les pays à ses frontières, comme l’Europe de l’Est et l’Afghanistan. Les Accords de Helsinki pour les droits de l’homme mettaient l’Union Soviétique sous pression tandis que les mouvements dissidents, comme Solidarnosc en Pologne, se formaient à l’intérieur de la sphère d’influence soviétique. (Pour plus de détails sur les manipulations de l’époque Reagan-Bush, voir “Lost in the Politicization Swamp.” www.consortiumnews.com/archive)

    A part obtenir plus de libertés individuelles, les citoyens du bloc Soviétique voulaient aussi des biens de consommation de meilleure qualité, comme ceux de l’occident. Et le fossé technologique qui se creusait entre l’Ouest et l’Est représentait une menace encore plus grande pour Moscou. Vers la fin des années 70 et dans les années 80, le soutien relativement modeste délivré par Moscou aux pays amis du tiers-monde, comme Cuba ou le Nicaragua, était plutôt symbolique qu’autre chose.

    L’Union Soviétique était devenu un Village Potemkine à l’échelle nationale. La Doctrine Kirkpatrick, ainsi que les erreurs d’analyse de l’Equipe B, n’ont pas résisté à l’épreuve du temps. Des gouvernements démocratiques ont surgi en Europe de l’Est et les Sandinistes ont reconnu leur défaite au Nicaragua - pas par une marche victorieuse de la Contra - mais par des élections.

    En fait, si l’Union Soviétique avait été ce que les conservateurs états-uniens prétendaient qu’elle était - une nation en marche vers la suprématie mondiale au début des années 80 - comment explique-t-on son effondrement rapide quelques années plus tard ? Après tout, l’Union Soviétique ne fut pas envahie ou conquise. Son armée a certes connue des pertes en Afghanistan, mais cela n’aurait pas entraîné la chute d’un véritable empire, pas plus que le guerre du Vietnam n’a entraîné la chute des Etats-Unis.

    Une Histoire Inventée

    Malgré ces faits, la version avancée par la droite sur comment la Guerre Froide fut “gagnée” a été largement acceptée et diffusée dans les cercles d’élite aux Etats-Unis : le ligne dure adoptée par Ronald Reagan provoqua l’effondrement des communistes. Etant donné le pouvoir acquis par les médias de droite dès le début des années 90, les progressistes ont généralement cédé le débat aux conservateurs et tenté de concentrer le public sur les questions d’ordre nationale aux Etats-Unis.

    Ainsi, au lieu de se livrer à un examen de conscience sur tout ce sang versé inutilement, la nation est rassurée face à son histoire. On ne rappelle plus les affirmations alarmistes de Ronald Reagan et de ses cohortes idéologiques. Il n’y a plus de questions posées sur les centaines de milliards de dollars parties en fumée pour de nouveaux systèmes de défense. Personne ne se demande si le gouvernement des Etats-Unis devrait être tenu pour responsable des brutalités commises pendant les guerres anti-insurrectionnelles en Amérique centrale.

    Cette partie désagréable de l’Histoire a été mise de côté ou censurée. Lorsque des documents déclassifiés par le gouvernement ont abouti à un jugement par une Commission Vérité au Guatemala que l’administration Reagan avait aidé et provoqué un génocide, l’information n’occupa que quelques lignes dans la presse. Lorsque l’inspecteur de la CIA confirma que de nombreux unités de la Contra se livraient au trafic de drogue et étaient protégés par l’administration Reagan, la grande presse répercuta l’histoire mollement.

    Un autre aspect peu connu de l’héritage de Reagan est la création d’une génération de néoconservateurs qui ont appris de l’Equipe B l’importance de la manipulation de l’information, et de la guerre de la Contra au Nicaragua, la gestion de l’opinion publique états-unienne. Comme aimait à le répéter Walter Raymond, chef de la diplomatie sous Ronald Reagan, pour vendre le conflit du Nicaragua au peuple états-unien, il fallait “coller des chapeaux noirs” aux Sandinistes, et des “chapeaux blancs” aux Contras.

    La stratégie de George W. Bush pour rallier l’opinion publique états-unienne autour de la guerre en Irak - en ayant recours à des renseignements bidons sur des menaces militaires et une rhétorique extrémiste sur le caractère maléfique des adversaires des Etats-Unis - suit le même schéma que celui défini par l’équipe de sécurité nationale de Ronald Reagan dans les années 80. (pour plus de détails, voir “Why U.S. Intelligence Failed.” www.consortiumnews.com/Print)

    Un autre aspect troublant de l’héritage de Ronald Reagan est la version débile de l’histoire moderne des Etats-Unis fournie par la presse, d’une superficialité largement étalée par les louanges adressées à Reagan après sa mort.

    Robert Parry

  6. marcus dit :

    Oui c’est long. Dans ces cas là il vaut mieux mettre les liens avec un chapeau pour la thématique abordée plutôt que de faire un copier coller.

  7. anguille dit :

    Toujours au sujet du débat (assez fastidieux au demeurant), et dans la série L’arroseur arrosé, je vous la fait courte:

    Michel Comboul, président du Syndicat national de la presse quotidienne régionale (SNPQR), nie avoir subi des pressions de Nicolas Sarkozy pour renoncer à l’organisation vendredi du débat Royal-Bayrou et assure que c’est la candidate socialiste qui a inventé l’affaire.

    Puis il accuse la candidate PS d’avoir inventé l’affaire des pressions. “Oui, le syndicat a été délibérément l’instrument d’une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n’y a pas eu de pressions de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe et, aussi, par vous-même, à travers vos déclarations”, écrit-il.

  8. anguille dit :

    Encore un commentaire modéré !!

    Pourtant pas une fois le mot viagra, ni son contraire, le mot bayrou. :-)

  9. anguille dit :

    Je fais une super collec de commentaires modérés !!

    Déjà deux à la suite .. :-) :-)

  10. marcus dit :

    Désolé, je me prends le chou avec ces commentaires qui passent à la trappe.
    Je vais tout vérifier à nouveau.

    Pour PS ile de Ré : plus de deux liens cela s’explique.
    Pour toi anguille je ne sais pas.
    J’ai rectifié tes smileys [:-)] au lieu de [-:)]