Adieu Marcel Gaillard

Une grande figure de la vie Rétaise a tiré sa révérence trop tôt lundi 14 mai 2007 à l’âge de 73 ans. Marcel Gaillard était très impliqué dans le mouvement sportif, très engagé aussi dans la vie locale à différents titres. J’ai siégé avec lui au SIVOM-RÉ alors qu’il était Maire de Saint-Martin de Ré (89-95).
Directeur du Phare de Ré, c’était l’époque où un président d’association, un simple citoyen, pourvu qu’ils aient quelque chose d’un tant soit peu intéressant à exprimer, pouvaient pousser la porte de son bureau au Phare de Ré jusqu’au lundi midi pour déposer un papier à publier.
Je garde de lui l’image d’un honnête homme toujours disponible et toujours soucieux d’être accessible et attentif à la parole de ses contemporains. Chacun sait bien que ces hommes là ne sont pas si nombreux que cela. Il manquera.
17 mai 2007 at 4:48
Attentif à la parole des autres mais sacrément peu bavard lui-même…
C’est vrai qu’à l’époque les interactions entre les lecteurs et le journal étaient d’une tout autre nature qu’aujourd’hui. Il est à ce sujet dommage que le Phare de Ré d’aujourd’hui, plus professionnel certes, ne se soit jamais donné la peine de retrouver cette dimension en complétant sa version papier par une présence réelle en ligne. Thierry Verret est sans doute passé à côté de quelque chose de réellement original. Il n’est peut-être pas trop tard mais j’en doute.
17 mai 2007 at 9:11
Probablement, car après tout de grands quotidiens sont en ligne et permettent à leurs lecteurs (abonnés ou non, c’est selon) de commenter les articles. On retrouverait alors en ligne un peu de l’interactivité perdue du Phare de Ré d’autrefois et même plus.
La communauté insulaire (sens large) se prêterait sans doute tout particulièrement bien à cet exercice.
21 mai 2007 at 15:45
Cela me fait penser qu’il faut que j’abonne mes parents au Phare! Ils sont sensible à tous ce qui touche l’Ile de Ré et se font la réflexion chaque année. Un bien bel endroit celui que tu habites Marcus.
21 mai 2007 at 16:43
Merci Ceudidit, Un bien bel endroit, tu as raison. Mais c’est un espace rare, fragile et limité très convoité. Trop sans doute pour que ce bonheur soit durable.