L’île des stars
DIMANCHE 29/07

Miss Rainette chez Marcus
Profitant d’une journée plus propice au tournage d’un épisode de Maigret dont l’action se déroulerait sur un port de la mer du Nord à la Toussaint qu’à une journée passée à pique-niquer et bronzer sur la plage, Miss Rainette et son Petit Zorro, sont venus passer la journée chez Marcus. Au menu présentation avec la famille, repas de midi (tout poisson) et crêpes au gouter. Ce n’est pas avec ça qu’on va tenir la ligne mais bon, ce sont les vacances n’est-ce pas.

Petit Zorro s’éclate en testant les effets spéciaux de la isight sur mon imac
J’avais déjà rencontré Bénédicte à Bordeaux. Nous avons eu le temps de faire mieux connaissance et de rencontrer son trésor le plus cher, son adorable petit garçon à l’esprit pétillant comme du champagne dont la jolie frimousse et le regard à la fois charmeur et malicieux font déjà tourner les têtes des filles de son école, je veux bien le croire. Mais je me dis aussi qu’élever un petit garçon aussi dynamique est certainement moins reposant que d’élever deux filles. Ai-je oublié avec le temps ?
N’étais-je pas assez présent à cette époque pour cause d’engagement municipal ? ![]()
La rencontre entre Féline et Petit Zorro - (trop) plein d’affection pour les chats - a été quelque peu “rugueuse.” Il aura appris à ses dépens que les vieilles dames sont parfois acariâtres et pas toujours très accommodantes avec les jeunes enfants.
Bénédicte alias Miss Rainette est passée sur mon blog en 2006 en quête d’articles sur l’île de Ré qu’elle fréquente et affectionne depuis son enfance. Ce ce n’est que plus tard et par le biais de MyBlogLog que j’ai découvert son journal intime en ligne. De fil en aiguille, d’un lien à l’autre, j’ai eu l’idée d’ouvrir la rubrique vous les femmes dans ma blogrol. Toutes ces lectures de blogs de filles ont considérablement influencé ce que certains appelleraient sans doute par excès de langage, la ligne éditoriale et que j’appellerai plus modestement le propos, le style et - ce qui est peut-être plus important encore - ma façon de voir les choses. Bénédicte, par ses écrits décapants, son humour, son optimisme, son franc parler, son regard lucide et courageux sur les tracas de la vie quotidienne, n’y est pas totalement étrangère. Je ne manque jamais de la lire dès que Netvibes me signale un nouvel article.
Et je prends tout d’un coup conscience, dans cette relation amicale qui se noue, de la signification des propos que tenait Olivier Zablocki lors d’une discussion déjà ancienne à propos de la définition du mot virtuel.
Selon le dictionnaire : Virtuel : qui est seulement en puissance, sans effet actuel. Possible, potentiel.
Certes, mais le dictionnaire ajoute : Qui se passe sur Internet, par opposition au “monde réel”.
Il va falloir désormais apprendre à redéfinir les choses à la lumière de sa propre expérience. Je crois que les blogs font bouger les lignes et rendent obsolètes certaines idées reçues du dictionnaire .
Reste que ma belle-sœur me dit toujours avec un brin d’étonnement tinté d’inquiétude : “mais alors tu rencontres vraiment ces gens avec qui tu parles sur les blogs ?”
Tu vois Olivier, j’ai encore du boulot !
29 juillet 2007 at 22:46
Salut Marcus, on a un peu les mêmes lectures.
Pour moi internet rend virtuel un nombre important de chose, ça veut dire qu’il rend possible un grand nombre de chose, et que donc il finit par se passer des choses.
Content d’avoir quelques nouvelles de Miss Rainette et bien le bonjour à elle…
29 juillet 2007 at 23:52
Je n’y manquerai pas JR.
30 juillet 2007 at 4:52
Superbe ! Désolé d’avoir été coincé non stop au téléphone toute la journée d’hier sans pouvoir vous rejoindre de visu et partager ce moment.
Pour le mot virtuel et son sens philosophique, je ne peux que renvoyer sur le classique indispensable de Pierre Lévy : Qu’est-ce-que le virtuel ?
Comme toujours, les mots sont importants.
Amitié à tous
Olivier
30 juillet 2007 at 8:05
Virtuel, potentiel, que d’erreurs dans l’utilisation de ces mots au quotidien. Merci Zablo pour tes précisions. Quand au potentiel, il ne fait pas partie d’un futur possible, mais d’un présent bien réel !!! Quelqu’un qui a du potentiel, par exemple, est quelqu’un qui porte en lui des qualités qu’il ne tient qu’à lui de révéler. De même pour nos amitiés potentielles, virtuelles et autres… ! Elles sont bien réelles, dans la vraie vie, avec cette sophistication dans l’émotion et l’authenticité que ne permet pas toujours la vie quotidienne, justement…
Bisous à Miss Rainette et à petit Zorro et je pense qu’il est temps de faire un bon civet de chat….
Bisous Marcus !!
ps : il fait beau chez toi ce jour ? ici grand soleil !!!
30 juillet 2007 at 9:20
C’est variable, avec des passages nuageux mais c’est mieux qu’hier.
Le beau temps ce sera pour la mi-août et l’arrière saison, tu verras
30 juillet 2007 at 9:52
Chouette journée alors ;o)) Ou quand le réel surpasse le virtuel et fait des rencontres une amitié naissante ! Jolie anecdote en tout cas !
Pour ma part, contrairement à ce que j’avais pu évoquer, je ne viendrais pas sur Nantes avant la 2è quinzaine d’Août… Mais ce n’est que “chose” remise ;o))
30 juillet 2007 at 10:29
C’est bien mieux sur “le hors saison” si tu peux.
30 juillet 2007 at 11:33
> Cath : Faudrait déjà que tu m’attrapes pour le civet.
30 juillet 2007 at 15:41
Après tout, du virtuel au réel, il n’y a qu’un pas qu’il suffit de franchir pour des amitiés potentielles, ou réelles, elles aussi.
Quoique dans ton cas, c’est le gué qu’il nous faudra franchir à Manou et à moi, plus tard, quand les touristes seront partis ?
A moins que nous fassions connaissance aux pieds des remparts de la Duchesse.
30 juillet 2007 at 16:30
Le gué le gua… comme tu y vas. Ré n’est pas Noirmoutier.
Bien volontiers dans les deux hypothèses.
Oui, l’île de Ré hors saisons c’est, disons… différent. (On se comprend je pense ?)
Il y avait une île, il y eut un pont, reste-t-il encore une île ?
30 juillet 2007 at 19:14
Ah ! Ben voilà, la blonditude a frappé à nouveau.
Bon, il est temps de partir en vacances on dirait.
et septembre, c’est si joli par ici (ou par chez toi)
30 juillet 2007 at 20:21
J’en prends bonne note.