Conduite accompagnée
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C’est désormais mon lot quotidien avec Marcussette junior. Elle m’emmène au boulot tous les jours, puis je lui laisse la bagnole pour aller au lycée à côté. |
Euh non ! On fait d’abord le crochet par son lycée où elle me rend ma Golf.
Après 400 Km, petit constat intermédiaire…
Et puisqu’il s’agit de conduite accompagnée qu’il “NOUS” soit permis de dire que :
NOUS ne calons plus, où alors très exceptionnellement.
NOUS adoptons une conduite plus écologique en passant la troisième sous les 2000 tm
au lieux des 4 000 tm.
NOUS montons encore, à l’occasion, la roue arrière sur le trottoir dans les virages, mais c’est juste à cause de cette fichue manie de trop serrer à droite enseignée par les auto-écoles (bonjour ornières, nids de poules, bordures, et aquaplanage, sans parler du risque d’ouverture inopinée d’une portière, etc.). Mais il est vrai que Père ne s’est pas habitué à la place dite “du mort”.
NOUS regardons désormais ostensiblement à gauche dans les giratoires au lieu de dire à son papa, “j’ai vu !”
NOUS nous sommes habitués à ce moteur TDI qui pousse tout de même un tantinet plus fort que celui de la C3 ce qui nous vaut de ne plus nous retrouver allègrement à 100 Kmh sur le pont en deux temps et trois mouvement.
NOUS commençons à anticiper - ça c’est bien - comme à mieux maîtriser le freinage - important non ?
Il NOUS reste à affiner tout cela et à revoir le créneaux, la marche-arrière : Dans quels sens faut que j’tourne le volant ? Dis papa, elles son comment mes roues ?
Enfin, rien que détails, quoi…
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Il va s’en dire tout cela se fait dans la plus parfaite sérénité et la plus grande courtoisie réciproque. |
Autrement, s’agissant de la contracture musculaire de mon biceps gauche pour crispation excessive sur le frein à main, ça va mieux. Merci !
Accompagné(e) ou accompagnant(e)…
La conduite accompagnée, vous avez déjà donné ?
Me ferez-vous l’amitié de narrer ici
vos “meilleures” annecdotes ?


25 septembre 2007 at 21:40
Ah Marcus ! et ben non ni accompagnée (trop vieille) ni accompagnante (trop jeune) mais ça m’a quand même rappelé mes premières leçons de conduite et pffooooooooouaah mais y’a trop de choses à faire en MEME temps !!! j’ai fini sur une automatique !
Biz et pour aller dans la dune le moyen de locomotion choisi était parfait merci ! tu crois que je peux le bloguer ?
25 septembre 2007 at 22:03
Perso, et c’est une honte, je n’ai toujours pas le permis.
Mais j’ai déjà été passager dans une voiture avec ce genre de conducteur… sur le col de Saverne… avec la mère d’une amie (l’accompagnée)… et ce fut à chaque fois très stressant et très dur pour les oreilles, la maman étant particulièrement stressée. Remarque, dans un col, je comprends.
25 septembre 2007 at 23:11
> Ah Marie… chaque commentaire est un rayon de soleil ou un clair de lune, tout dépend de ton heure.
> Xav, c’est pas l’endroit idéal. La pauvre, se faire traiter par sa mère devant son ami.
25 septembre 2007 at 23:11
En guise de réponse, petit extrait d’un livre que j’écris actuellement. Ce chapitre date de ce matin !
“C’est aussi l’époque bénie où il voudra conduire. Dès l’âge de 16 ans c’est possible, à condition d’être accompagné. Maman se musclera les abdos fessiers tout en affichant un sourire de contrefaçon, superbe imitation.
Papa aidera à tourner le volant, et récitera en boucle toutes les recommandations d’usage.
Forcément, petit rejeton ira trop vite, ne serrera pas assez à droite, ne clignotera pas assez tôt, et c’est un courant à très haute tension qui traversera l’habitacle.”
Mais “pour de vrai” je n’ai pas connu. Voiture trop rapide et nerveuse pour des jeunes qui ne l’étaient pas moins.
25 septembre 2007 at 23:25
> “Papa aidera à tourner le volant”, Exact ! Je l’avais oubliée celle là.
26 septembre 2007 at 7:32
Rire… La fiction rejoint parfois la réalité ! Parce que j’ai écrit en imaginant.
26 septembre 2007 at 8:53
Au tout début, il faut parfois savoir rattraper le coup, notamment sur les quatre voies ou dans les voies d’accélération avant de s’insérer dans le trafic par exemple. Là on peut se faire peur en prenant le volant de la main gauche mais quand c’est ça ou le carton.
Reste le frein à main, bien utile finalement dans les situations d’urgence.
26 septembre 2007 at 10:13
Oui, ce week end, m’en allant en compagnie d’une amie vers les rivages ensoleillés de la Vendée, il m’a été donné de suivre une jeune demoiselle en compagnie de sa maman (enfin je suppose) qui faisait “ses classes”.
Roulant à 40km/h sur une route à 90…
doublant sur une ligne jaune…
ne marquant pas un stop…
Je me dis qu’il faut du courage pour être le parent cobaye.
Et une certaine dose d’inconscience.
26 septembre 2007 at 11:55
Aie, là il y a manifestement un problème.
Mais je crois que c’est une expérience intéressante et profitable pour les deux.
Certes, c’est d’abord le prolongement du travail de l’auto-école par la pratique de la conduite, mais c’est aussi et même surtout, la transmission de l’expérience, le vécu de l’accompagnateur - j’ai plus de 600 000 Km au compteur
- qui me semble profitable pour le jeune conducteur.
J’imagine que c’est également un gage supplémentaire de sécurité pour l’avenir.
26 septembre 2007 at 12:54
et après tu vas te plaindre qu’on te traite de vieux.. ?
lol
perso, je compte plus les kilomètres au compteur !
26 septembre 2007 at 13:03
… Ni les heures de vol
26 septembre 2007 at 20:37
Et les crampes aux fessiers, au mollet droit et aux masseters , ya pas ?
moi c’est pour bientôt…
26 septembre 2007 at 22:23
Ah oui le réflexe du frein avec pied droit.
Incontournable !
Tout est dans la main gauche pour l’ajustement du volant (à éviter car c’est de la haute voltige) et frein de parc indispensable en cas de “de grosse boulette”. Je me demande comment ça se passe avec certaine voitures dont le frein à main est à gauche du conducteur ? A mon avis, mal.
Mais le plus utile au début est de signaler tout danger potentiel de manière systématque et de signaler bien en amont les changements de direction.
28 septembre 2007 at 12:49
j’y ai échappé ! dieu merci… on a du mal à se parler carrément les pieds sur terre, bien calées à la maison, s’il avait fallu que je supporte “mademoiselle je sais tout” au volant pour son apprentissage… J’en fais des cauchemars rien que d’y penser… non merci !
déjà que même avec le permis en poche…. on arrive à ne pas finir le parcours ensembles (oui, elle m’a débarquée un peu plus tôt que prévu dernièrement : “t’as peur, c’est bon, prends le volant…” ah non alors, j’ai fini la route à pieds (faut dire que j’étais pas très loin non plus, sinon elle pouvait toujours se gratter …
Enfin …
Petit exemple : “Marie tu prends les ronds-points trop vite…” réponse instantanée : “si on m’a donné mon permis , c’est que je sais conduire…alors lâche moi”… Oui, bien sûr, les 54 personnes tuées dans des accidents de la route dans le Vaucluse depuis le début de l’année, dont une majorité de jeunes, avaient eu elles aussi leur permis, et étaient elles aussi sensés savoir conduire…
29 septembre 2007 at 11:34
Senninha
Merci, ça sent le vécu tout ça. Mère et fille c’est pas toujours simple en effet.
Père et filles, le dialogue est aussi parfois musclé et je ne baisse pas les couleurs facilement. Ça leur forge un caractère bien trempé.