Aujourd’hui 27 mai, c’est la fête des voisins
” Immeubles en fête - la fête des voisins “ est l’occasion de rencontrer ses voisins pour développer la convivialité afin de rompre l’anonymat et l’isolement qui règnent souvent dans nos villes.
Dans une société où se développe le repli sur soi et la peur de l’autre, nous voulons simplement affirmer que connaître ses voisins permet de mieux vivre ensemble.
Au-delà d’une soirée de fête dans l’année, nous souhaitons renforcer au quotidien les petits services entre voisins et pourquoi pas, une solidarité de proximité.

Vivivi !
Et même, je vais vous dire, je trouve ça super et je me serais presque laissé tenter de l’organiser. Mais voulez-vous savoir pourquoi j’y ai finalement renoncé ?
27 mai 2008 at 14:02
Salut
Nous n’avons pas de voisins, c’est pratique dans un sens pour le bruit par exemple, mais pas de fête des voisins par contre .
27 mai 2008 at 14:55
pas vraiment de fête des voisins pour moi non plus. mais pleins de gens à qui je dis bonjour et avec qui je partage des moments toute l’année… çà compense bien
)
pi en plus il pleut des cordes là, les halls vont être encombrés dans les immeubles !
27 mai 2008 at 16:47
Mon dieu, mon dieu, la fête des voisins…
Tu es gâté remarque, mais mon petit hlm est pas mal dans son genre. Pardon, ma “résidence”. 4 immeubles, deux petits tellement pas cher que le CCAS y stocke tout ceux qu’elle doit loger à ses frais. Population bigarrée et tellement fréquentable qu’un ancien locataire a foutu le feu il y a deux an, cramant tout le bâtiment, pour masquer le cambriolage de son voisin de palier. 18 personnes qui n’ont survécu que par l’intervention d’un passant qui les a réveillé, et qui ont tout perdu, tout ça pour une barrette de shit et 20 euros… déjà ça motive moyen.
Ensuite on a quoi ? La vieille, pourtant issue d’une famille fortunée, mais qui a dû tout boire et en porte les stigmates. Toujours prête à ragoter. La chieuse qui supporte pas que les autres vivent autour d’elle. En immeuble, ça aide pas. La jeune mère de famille fraichement séparée et qui décide de vivre sa jeunesse pleinement, et ne s’encombre pas trop de l’éducation de ses petites filles. Mal élevées, bruyantes et irrespectueuses… on a les gosses qu’on mérite. Les fous-furieux du second, disent jamais bonjour, se foutent qu’on puissent dormir à 2H du mat si ils ont décidé de bricoler, et madame simule bien ou monsieur est efficace, en tout cas, les voisins du dessous en profitent, tout autant que de leur gosse qui joue à la balle à toute heure, mais surtout quand ils dorment. La neuneu du troisième, celle qui sait pas changer un fusible, qui comprend rien à rien, gentille, mais désespérément bête. L’ado d’à côté, grand ado en fait, presque adulte. Il aime la musique. Fort. Et les fous furieux du second lui répondent en montant le son aussi… le dimanche matin surtout. Le papy du premier qui part dormir chez sa fille en laissant le son de la télé à fond. On a pas dormi de la nuit et harcelé les flics pour que ça cesse. A 7H du mat quand il est rentré. Il n’a rien percuté, trop occupé à changer ses couches sans doute… et ma voisine du dessous, ne supporte pas le moindre bruit, se plaint de devoir dormir ailleurs parce que trop de bruit chez les fous furieux à côté, parait qu’elle entend ma télé aussi. Et mes pas. Même quand on est pas là… joue du piano, de préférence quand ça m’emmerde… Et puis l’autre immeuble derrière, entre le vieux con qui crie encore plus fort qu’il ne cogne sa femme, la bredine qui a échappé son petit fils âgé de quelques mois par la fenêtre, et l’autre commère de mes deux, dont les gamins détruisent avec une rare constance tout ce qu’il touche, jouent au foot contre les porte du garage, sont les rois du monde, pètent les branches des arbres et retourne le gazon, en plus de brailler sous les fenêtres (pas les leur, ça les gênerait), et faut surtout rien dire hein, sinon madame t’insulte. Pis elle t’explique comment on élève des gosses aussi… misère.
Bon, au milieu y’a des gens “normaux”, qui vivent mais prennent soin de ne pas trop polluer le voisinage. Et je pense que presque tous autant que nous sommes, nous ne sortiront pas sur le parking ce soir. Nous laisserons les bredins entre eux. Et de toute façon, en plus, il va pleuvoir… bien fait !
27 mai 2008 at 17:15
Moi j’ai des voisins extra….. comme j’ai toujours eu…
) (je plaisante)
Quand j’habitais Paris…. mes voisins du dessus étaient tous dingues une espèce de “fin de race…” (c’est fort, mais juste)
Mais sinon j’ai toujours eu des voisins adorables…… ce soir nous dînons chez chez l’un d’entre eux….
tu m’as fait rire avec tes voisins….. j’ai eu peur avec la tronçonneuse….. !
Je vois que tu n’es pas en bon terme avec eux…. appelle Julien Courbet !!!
27 mai 2008 at 17:41
Pas de fête dans l’immeuble non plus… les voisins moyen bof pour ne pas dire pire ou alors des papys et des mamies qui n’ont qu’une envie le soir venu regarder Foucault et le 20 heures. Alors pas d’ambiance sympa pour nous ici… et quelque part je le regrette mais ils sont impossibles à bouger comme si ils avaient peur que quelque chose de surnaturel leur arrive pendant la soirée. Dommage vraiment dommage parce que j’aime bien l’idée.
27 mai 2008 at 17:59
Nous, on n’a pas beaucoup de voisins: un photographe et un maçon qui n’ont pas très envie de discuter. Au second étage nous avons un appartement qui est loué aux touristes à un prix inimaginable. D’ailleurs, il est à vendre en ce moment. Le prix de vente est délirant. Et je constate un niveau intellectuel des propriétaires et des locataires inversement proportionnel au prix d’achat des biens. Il y en a même qui ne savent pas utiliser un digicode. Et j’en passe et des meilleures!
27 mai 2008 at 18:48
Réponses en vrac :
Darcy : Le problème est réglé alors.
Jath : Je suis confus, cette fois c’est tombé sur toi, près de deux heures dans la file de modération et dieu sait pourquoi ? Je ne sais que dire.
Excellent ! Je ne vois qu’une solution dans un cas pareil, une omelette géante aux champignons. Des amanites phaloïdes de préférence, et pas qu’un peu.
Romy : Comme quoi c’est contrasté (en référence au commentaire de Jath).
Non, je suis en bon terme avec eux. Enfin, tant qu’ils n’auront pas vu les vidéo.
Reste que les lauriers repoussent à vitesse grand V. Et en plus c’est humide, alors ça booste la croissance.
Béa : A Marseille, la fête, elle est un peu tous les jours dans la rue non ?
Marina : C’est gratiné !
27 mai 2008 at 19:00
Je ne suis pas d’accord, nous avons une fête annuelle qui réunie toute notre rue ( elle existe depuis 10 ans au moins) et c’est une belle fête chaque année, pleine de bonne humeur et de bonne ambiance……je trouve ton blog très original….bonne soirée.
27 mai 2008 at 19:08
Bonsoir Micheline et bienvenue.
Merci pour ce témoignage qui diverge un peu et je m’en réjouis.
Que ce doit être sympathique en effet. Mais ce ne doit pas être une petite affaire à organiser. Il doit y avoir une association de quartier ou des riverains j’imagine ?
Ici la difficulté réside aussi dans la présence de résidents temporaires qui ne sont pas là à l’année.
Merci pour le compliment. Mais plus que le blog, c’est le webmaster qui est un original en fait.
27 mai 2008 at 22:08
J’ai la chance d’habiter dans une résidence avec des gens plutôt sympas voire très sympas, mais nous avons la chance de ne pas fêter la fête des voisins, en effet, régulièrement nous BBKioutons dans un joli espace commun mais discret, à l’écart afin de ne pas emboucaner… nos voisins. Je vous plains vous qui n’êtes pas bien “envoisinés” parceque nous avons connu cette expérience et ce peut être l’enfer…
Bleck
27 mai 2008 at 22:13
Il faut nuancer Bleck. Des voisins pittoresques, ça peut permettre d’écrire un livre ou un scénario. Quand je vois comment ça démarre avec Jathénais, je me dis qu’une bonne partie du boulot est faite. Si elle ne se retenait pas, elle nous ferait ça en un weekend.
27 mai 2008 at 22:35
Nous on avait fait une fête des voisins avec…les voisins pour accueillir les nouveaux occupants d’une maison que nous louions en attendant nos vieux jours (ah, ah), histoire de les intégrer dans ce voisinage un peu…ancien. C’était marrant : des bancs en bois , posés à même la terre et l’herbe du passage entre jardin et crêche (ben on est à la campagne, hein! ), assiettes en carton pour les biscuits, du cidre fermier d’un ami du coin… Tout le monde était enchanté ! Et les jeunes nouveaux venus dorénavant plus si “étrangers” que ça.
Dans notre village de campagne, nous sommes à l’extrémité du bourg et il n’y a pas encore surpopulation. Quand nous y retournerons vivre, nous n’attendrons pas de date officielle pour se réunir et partager le pain et le sel, ce sont souvent des actes spontanés nés de l’humeur, de l’odeur de la terre et du ciel bien repassé.
Nous rétablirons la fête à la finition de la charpente, quand on construira, ou toute autre occasion génératrice de bonheur simple.
Faut dire que notre coin s’appelle le “paradis des chats”, c’est peut-être pour ça!
28 mai 2008 at 0:21
rrrrrrrrrrroooooo ben moi je savais même pas que c’était aujourd’hui
(
ben je vais plutôt faire la fête avec mes voisins de blogs
)
30 mai 2008 at 18:22
Pas de fête des voisins chez moi non plus. D’abord il n’y a que des vieux qui se connaissent depuis 50 ans et qui n’intègrent pas les nouveaux venus.
Quand au seul jeune, c’est celui d’en face dont l’alarme de voiture me vrille les nerfs.
Et crois moi, je n’ai pas envie de partager une assiette de pâté avec lui !
31 mai 2008 at 0:13
Marcus > oui, je devrais, et j’aurais un sujet pour chaque WE, je le crains. Ce doit être pour cela que je n’écris pas, de peur de ne plus pouvoir arrêter le robinet après !